Les secteurs porteurs

Nous voyons passer des centaines, voir des milliers d’entrepreneurs, créant des entreprises dans différents secteurs d’activité. Comme pour tout, il y a des modes, des courants, des secteurs plus ou moins dynamiques en fonction des années.
La Sofidep vous donne un descriptif, une liste non exhaustive et complètement subjective. Vous pouvez aussi très bien réussir dans d’autres secteurs d’activités !

1. LE CONSULTING

Saviez-vous que plus de 30% des actifs américains travaillent à leur compte, en indépendant ? Et ce chiffre est en telle croissance ces dernières années qu’il devrait atteindre 40% d’ici 2020 selon les experts ! En France, ils sont moins nombreux (entre 12 et 15% selon les sources), mais leur croissance est aussi très importante, en témoigne le succès du statut micro-entrepreneur (anciennement auto-entrepreneur) et le récent doublement de son plafond de chiffre d’affaires.
Même engouement du côté des étudiants puisque dans la plupart des écoles de commerce, c’est la spécialisation « Entrepreneuriat  » qui a remplacé « Finance  » sur le podium des spécialisations les plus demandées par les élèves.
Cette tendance va complètement de paire avec le développement du télétravail dans les entreprises, l’ouverture de centaines de lieux de «  coworking  », la collaboration de plus en plus étroite entre les laboratoires de recherche, les universités, les entreprises et les étudiants, les freelances et autres.
Pour tirer parti de ces activités en tant qu’entrepreneur, voici quelques pistes :
• Vous pouvez dispenser votre expertise auprès d’un nombre important de personnes, à travers un blog sur lequel vous écrivez vos visions de votre domaine, un livre que vous pouvez auto-éditer et vendre sur Amazon et d’autres canaux comme le site de la Fnac, des formations que vous pouvez donner à tout un chacun, des conférences que vous pouvez organiser… Il peut être intéressant de créer une « méthode  » (d’où la publication d’un livre) un point de vue différent sur un marché, que vous représentez ensuite et qui sert de base à tout ce que vous vendez.
• Vous pouvez au contraire avoir une approche privilégiant la marge au volume. Vous essaierez alors d’approcher directement des prospects à fort pouvoir d’achat, à qui vous pourrez vendre un accompagnement dans la durée : une entreprise dont vous accompagnez les équipes au changement, ou dont vous conseillez la direction sur tel ou tel aspect, un dirigeant que vous coachez… Pour cela, vous devrez aussi vous inscrire sur de nombreuses plateformes web.
• Quelle que soit la stratégie choisie, vous pourrez opter pour une activité de conseil dans n’importe quel domaine. Par exemple, vous pourrez accompagner les entreprises dans leur transformation numérique, ou dans leur développement commercial ou encore dans leur stratégie.

2. LE DÉVELOPPEMENT / LE DIGITAL

Depuis quelques années, nous vivons une révolution numérique. Il y a toujours de nombreux pans de l’économie et de la société qui ne sont pas encore digitalisés, ou mal. Les opportunités sont donc immenses dans ce domaine, que ce soit comme designer, codeur, chef de projet, intégrateur… Il faut penser ou repenser l’ergonomie des logiciels et applications, la facilité d’utilisation, les fonctionnalités…
Pour tirer parti de ces activités en tant qu’entrepreneur, voici quelques pistes :
• Vous pouvez vous lancer dans le développement d’applications mobiles, pour autrui ou pour vous-même. Dans le premier cas, vous facturerez le client B2B, en général une grande entreprise, ou bien vous ferez de la sous-traitance pour une agence de développement d’applications. Dans le second cas, vous pouvez tenter de monétiser vos applications avec de la pub ou avec un modèle « freemium  » : une partie des fonctionnalités sont accessibles gratuitement et les fonctionnalités avancées sont payantes. Certaines applications fonctionnent aussi sur un modèle d’abonnement mensuel.
• Vous pouvez vous lancer sur une niche, comme l’UX (« Expérience Utilisateur ») ou vous spécialiser dans les cahiers des charges fonctionnels, qui seront ensuite transmis à des développeurs.
• Si vous avez l’ambition d’embaucher des gens et de traiter beaucoup de contrats et de clients différents, vous pouvez développer votre affaire pour devenir une véritable agence. Il vous faudra rassembler les compétences les plus diverses, attirer les meilleurs talents, les garder et faire en sorte qu’ils travaillent bien ensemble.
• Un métier est particulièrement demandé ces dernières années dans le monde de la « tech  », c’est celui de « Data scientist », autrement dit le profil qui va s’intéresser aux données générées par les activités commerciales et qui va tenter d’en extraire de la valeur.

3. L’ÉDUCATION / LA FORMATION

Le business de la formation et de l’éducation pèse lourd et surtout, il est porteur de sens : il s’agit de former les gens pour leur donner la possibilité de travailler demain, de créer des entreprises, de développer leurs compétences… On se forme désormais à tout âge et pour tout budget, en présentiel, à distance, en groupe, en individuel, avec des vidéos…
Mais on retrouve aussi cette idée avec toutes les formations pour les métiers en vogue, parfois opérées par des entreprises d’un secteur en particulier, qui souhaitent recruter leurs franchisés de demain.

Pour tirer parti de ces activités en tant qu’entrepreneur, voici quelques pistes :

• Vous pouvez proposer vos services de formateur / professeur à des écoles, des universités, des organismes de formation, des entreprises… Vous délivrerez alors un message, un cours, une formation, conçus par l’organisme, l’école ou bien par vous-même. Vous facturerez la structure à l’heure.

• Vous pouvez mettre en place des cycles de formation sur des thématiques particulières, louer des espaces et organiser vous-même l’ensemble, de la vente à la formation elle-même. Votre objectif sera alors de maximiser le remplissage de vos sessions de cours, sans altérer la qualité de la formation.

• Vous pouvez aussi vous lancer dans l’e-learning, activité qui a le vent en poupe grâce à Internet. Soit vous faites des sessions de formation en direct en vidéo, soit vous les enregistrez au préalable et vous les diffusez ensuite. Vous pouvez adopter une stratégie de contenus gratuits en vidéo, pour vendre derrière des formations en « présentiel » ou bien opter pour une stratégie « freemium  », avec quelques vidéos gratuites et d’autres payantes. Vous pouvez créer tout un programme, avec des vidéos et du texte, et ainsi constituer un «  Mooc  ».

4. L’INTERNATIONAL

Dans un monde qu’il est possible de traverser physiquement en moins de 24 heures et virtuellement en 1 seconde, les opportunités peuvent être démultipliées. Aujourd’hui, avec une bonne connexion Internet, on organise des réunions en vidéo avec l’Asie depuis son domicile, on passe commande en Anglais à une usine ou un prestataire en Russie ou en Afrique et on peut livrer des produits et des services partout en quelques jours. Internet à cela de magique qu’il facilite grandement les recherches pour trouver un fournisseur ou un client. N’hésitez pas à en profiter !

Pour tirer parti de ces activités en tant qu’entrepreneur, voici quelques pistes :

• Vous pouvez vous lancer sur un marché trop petit en Polynésie, mais qui, en tenant compte de tous les pays du monde, peut soudain représenter une belle opportunité. Aujourd’hui, il est possible de penser « global  » dès le lancement de ses offres, avec un site en Anglais ou autre langue et des publicités ciblées via Facebook auprès de vos clients potentiels, où qu’ils habitent.

• Vous pouvez aussi viser un marché spécifique et y exporter vos produits ou services, en jouant la carte du style polynésien.

• A l’inverse, vous avez repéré de super produits en Australie ou au Japon mais vous ne parvenez pas à les trouver dans le commerce en Polynésie ? Pourquoi ne pas importer ces produits ? Si vous en avez besoin, d’autres en ont aussi surement besoin !

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